Épisode 289 : Le chemin qui m’a façonné, entre chutes, leçons et réussite dans l’immobilier

Dans l’épisode 289 du podcast Nadlan BeShidur, je raconte mon propre parcours : comment je suis entré dans l’immobilier, les immeubles que j’ai construits, l’entreprise qui s’est effondrée en me laissant des millions de dettes, et comment je me suis reconstruit comme formateur et comme accompagnateur d’investisseurs.

L’épisode est en hébreu, sous-titré en français. Si les sous-titres n’apparaissent pas, cliquez sur CC, ou choisissez « Français » dans Paramètres > Sous-titres.

Tout ce que je fais repose sur ma famille. Je suis marié à Racheli depuis près de 38 ans, et nous avons quatre enfants et cinq petits-enfants. Avant l’immobilier, j’ai servi dans le monde du renseignement, puis en 1990 je suis entré dans l’immobilier, en travaillant une dizaine d’années aux côtés de mon père.

Au programme

  • Mon premier projet : un immeuble sur 65 m² au marché Mahané Yehouda à Jérusalem, et ce que la trahison de mon ingénieur superviseur m’a appris
  • Des maisons à Pardes Hanna et à Mevasseret, et un immeuble familial à Beit HaKerem
  • L’ouverture de la plus grande école d’esthétique du pays en 2002, puis sa fermeture trois ans plus tard avec des millions de dettes
  • Pourquoi j’ai refusé de déclarer faillite et j’ai tout remboursé
  • Vaincre le trac et devenir conférencier
  • Un bien en ruine dans la vieille ville de Beer-Sheva, que je possède encore aujourd’hui
  • Pourquoi je m’accorde chaque année un vrai bilan personnel
  • Mon rôle à la tête du recours contre la loi sur le « troisième logement »

Apprendre à ses dépens

Sur mon premier immeuble, j’avais engagé un ingénieur pour superviser l’entrepreneur. Un jour, le chef de chantier a posé sur mon bureau un chèque impayé, signé par l’ingénieur à l’ordre de l’entrepreneur. Ils étaient associés. J’ai réglé l’affaire par un arbitre et j’ai récupéré tout l’argent, mais j’ai appris qu’il faut tout superviser, et qu’on n’a jamais fini d’apprendre. Peu après, j’ai suivi une année complète de formation en gestion de projets.

La chute, et se relever

En 2002, j’ai ouvert à Jérusalem une école d’esthétique en franchise. Deux ans plus tard, le franchiseur m’a retiré le nom, et au bout de trois ans j’ai fermé avec un trou de plusieurs millions. On m’a conseillé de déclarer faillite. Avec le soutien de Racheli, j’ai choisi d’assumer les dettes moi-même, et les banques ont accepté d’étaler les remboursements. Je ne le regrette pas un instant.

« Quand une porte se ferme, ou quand vous la fermez vous-même, dix nouvelles portes s’ouvrent. »

Tzachi Quatinsky

De l’enseignement à l’accompagnement d’investisseurs

Des amis m’ont poussé à enseigner, malgré mon trac. Mes élèves ont commencé à me demander conseil, puis à me demander de les accompagner pour acheter. C’est ainsi qu’est né mon métier d’accompagnement. Aujourd’hui, je construis d’abord une stratégie avec chaque client, et seulement ensuite je cherche le bien. On achète le bien qui correspond à l’acheteur, jamais l’inverse.

Ce que je veux que vous en reteniez

  • Restez dans le domaine que vous connaissez. Je n’aurais jamais dû me lancer dans l’esthétique.
  • Entourez-vous de conseillers, et payez les meilleurs.
  • Partagez vos décisions avec vos proches. Leur soutien vous porte.
  • Faites le bilan de tout, de vos réussites comme de vos échecs.

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